Ciné Art
 dans le cadre de son cycle de conférences-projections
« Quand les philosophes vont au cinéma…» (chapitre 6)
Vendredi 30 juin 2017 à 18h15 au Caméo-Ariel à Metz

Les philosophes Jean-Luc Nancy et Alexandre Garcia Düttmann présenteront :





Le Ciel du Centaure

de Hugo Santiago



France / Argentine / 2016
n et b et couleurs / 1h30

avec Malik Zidi, Romina Paula,
Roly Serrano, German De Silva (Photo DR)


Un étranger arrive à bord d'un navire dans le port de Buenos Aires. Chargé de déposer un colis chez un ami de
son père avant la fin de l'escale, il s'enfonce dans le dédale urbain sans toutefois connaître le contenu de ce
qui lui a été confié. Le destinataire semble avoir disparu, et l'étranger suivra un itinéraire improvisé au fur et à
mesure de ses rencontres, à moins que le parcours n'ait été conçu d'avance. Très vite il tombe dans les mains
d'une bande qui lui vole son paquet et, ne trouvant pas à l'intérieur l'objet recherché, menace de le tuer …

Le Ciel du Centaure, est un conte fantastique, construit comme un thriller, dont la fable nous fait parcourir un
Buenos Aires aussi onirique que reconnaissable. Il s'agit d'une quête témoignant d'une fidélité, d'une chasse
au trésor alimentée par une convoitise, d'une recherche visant le seul plaisir du beau.


(Photo DR)




Jean- Luc. Nancy a longtemps enseigné la philosophie à
l'Université de Strasbourg. Il est l'auteur d'une centaine de
publications. Alexandre Garcia Düttmann enseigne la
philosophie à l'Institut d'histoire de l'Art et d'esthétique de
l'Université des Arts de Berlin, après avoir enseigné aux
Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Australie.

Outre leur amitié pour Hugo Santiago, ces deux
philosophes ont pour point commun d’avoir participé à des
projets artistiques et écrit sur le cinéma.

 En partenariat avec

la librairie

"Autour du Monde"


(Photo DR)
**********************************************************************************************
Avril 2017

7 et 8 avril 2017 - Hommage à  Chris Marker
Un film : "Le Fond de l'air est rouge"
Un ciné-concert avec Chapelier fou : "La Jetée"





Vendredi 7 avril à 18h au Caméo-Ariel


Le fond de l'air est rouge
Un documentaire
de Chris Marker
C'est un extraordinaire montage  fait d'archives d'actualité, de fragments de films, de bandes vidéos indépendantes, un foisonnement d'images fortes, sanglantes, ironiques, drôles , édifiantes qui nous livre l'histoire passionnée des mouvements révolutionnaires et des luttes qui ont marqué le 20ème siècle : Cuba, le Vietnam, Santiago, les mouvements des femmes et des écologistes, Prague...

France - 1977 - nb et coul. - 180 min
Ce documentaire a pour sous-titre
''Scènes de la Troisième Guerre mondiale (1967-1977)''
Partenariat avec ''Le Livre à Metz''


Œuvre-culte du cinéma documentaire en même temps que puissant essai lyrique d'un auteur engagé, d'un cinéaste de fond,
 c'est aussi un vibrant hommage aux peuples toujours debout malgré les échecs et les désillusions. C'est enfin  un hymne  au
cinéma dans son rôle de témoin majeur  de l'Histoire. Le générique, sur une  musique de Luciano Berio compte parmi les  plus
marquants de toute l'histoire du cinéma .
                                                                                                         Tarifs : Caméo-Ariel

*************************************************************************************************************************************************************************************************

Samedi 8 avril à 16h et 18h*
au Centre Pompidou-Metz
Partenariat avec le Centre Pompidou-Metz et ''Le Livre à Metz''
* contrairement à ce qui a été indiqué sur certains supports,
il n'y a pas de séance prévue à 19h30
Deux ciné-concerts avec Chapelier fou :

La Jetée de Chris Marker - Court métrage - 29 min - 1962 

"Photo-roman comme l'appelle lui-même Chris Marker, le film est composé d'une suite de photographies en noir et blanc à l'exception d'un plan d'images animées lorsque la jeune femme se réveille et qu'elle bat des paupières. Aucun dialogue, une voix off rappelle le parcours des personnages, de la musique, des sons (décollage des avions, battement de cœurs) ; des bruits des voix ; une atmosphère crépusculaire ; les restes de Paris dévasté et d'autres images lumineuses, empreintes de sérénité du temps de paix et des visages : les savants qui expérimentent.

De la femme on se souvient en particulier de son éveil en images filmées ainsi que de son visage marqué par la stupeur au début du film ; ce regard que l'enfant n'oublie pas et qui enclenche toute l'histoire."
                                                         À contretemps (La Jetée) Nicolas Schmidt



Les 2 ciné-concerts : Chapelier Fou a imaginé une toute nouvelle bande-son, tout en respectant les éléments essentiels du film original : une musique sur laquelle vient se poser la voix d'un narrateur. 
Louis Warynski (violon, synthétiseur modulaire, machines) est accompagné de son fidèle comparse Maxime Tisserand (clarinettes, machines). Le texte, quant à lui, est lu en direct par le chanteur anglais Matt Elliott

                                                                                        Entrée libre dans la mesure des places disponibles.

Toutes les photos et images : Droits Réservés


*****************************************************



*****************************************************

Novembre 2016


 4 films de Chantal Akerman (1950 -2015)
 mardis 8 et 15 novembre 2016 au Caméo-Ariel à Metz
dans le cadre de l'événement  " Regards sur l'oeuvre de Chantal Akerman " - à Metz et Delme - du 4 au  15 Novembre  2016


Je tu il elle

La Captive

Là-bas

No Home Movie


Photo DR

Les séances du 8 novembre sont organisées en partenariat avec le Forum IRTS de Lorraine

Mardi 8 novembre à 18h 
Je tu il elle

avec Chantal Akerman,
Niels Arestrup,
Claire Wauthion
(1975 ,Belgique-France, 1h30, NB)
« C’est l’histoire de quelqu’un qui a une crise justement parce que ça ne marche pas avec
quelqu’un d’autre , qui est cette autre fille. Et elle va quand même la rejoindre après un long
moment. Elle se fait refuser tout en sachant très bien que ce refus n’est pas un vrai refus . Donc, il
y a une tension comme entre des gens qui ne se sont pas vus depuis très longtemps, et qui se
retrouvent … Et il y a aussi le fait que comme ce n’est pas dans les normes, ce n’est pas gagné
d’avance ; c’est un peu ça qui explique aussi la violence ... Et si c’est violent c’est parce que c’est
une relation passionnelle ... Pourquoi les femmes n’auraient pas aussi des relations violentes entre
elles, même si ce n’est pas l’image que les gens voudraient en avoir ? Je montrais ce qui convenait
à la situation, sans prétendre à une image générale, à un discours. De toute façon le film n’est pas
fait pour ça … C’est probablement quelque chose que je ne pourrais plus faire ; parce que
maintenant j’ai un rapport beaucoup plus conscient avec tout ça qu’à l’époque. C’est bien quelque
chose de perdu et c’est peut-être dommage. » (Extrait d’un entretien avec Chantal Akerman, réalisé
par Danièle Dubroux, Thérèse Giraud, Louis Skorecki, Cahiers du Cinéma, juillet 1977).



Mardi 8 novembre à 20h15

La Captive

avec Stanislas Merhar, Sylvie Testud,
Olivia Bonhamy, Aurore Clément,
Liliane Rovere,
Françoise Bertin.
Montage : Claire Atherton
(1999, France-Belgique, 1h47, couleur)
« - Qu’est-ce qui vous intéressait dans La Prisonnière ? Pourquoi avoir choisi cette partie
de La Recherche ?

- C’est un livre fait pour mon cinéma. Dans La Prisonnière Albertine est libre, elle aime les
femmes,
et le narrateur est totalement démuni par rapport à ça. L’homosexualité y est traitée
sans aucune
explication psychologique ou, psychanalytique , c’est un fait, c’est tout, et
Proust montre combien
l’amour homosexuel est une vraie prise de risques, qui te prend
toute ta vie. Dans d’autres parties
de La Recherche, il explorecette idée avec le personnage
de Charlus. Charlus, c’est l’absolue perte
de soi, alors que même Swann finit par sortir de
sa douleur mais lui est juif, encore quelque chose
qui me concerne de très près…Le tout
début de La Recherche aussi m’intéresse beaucoup, tout le
rapport avec sa mère. Mais j’en
ai marre de faire des choses liées à la mère, même si je sais qu’on n’en a jamais fini...»
(Chantal Akerman interwievée par Frédéric Bonnaud, Les Inrocks 26/09/2000)



Le 15 novembre les deux films seront présentés par Claire Atherton,
monteuse, collaboratrice et amie de Chantal Akerman


Mardi 15 novembre à 18h

Là-bas

montage : Claire Atherton
(2006, Belgique- France, 1h18, couleur)
Grand prix de la
compétition
internationale FID Marseille 2006


Bref séjour dans un appartement à quelques pas de la mer à Tel-Aviv .

« Un film à la fois dans le monde et coupé du monde .Un film où apparaît en pointillé le passé
d’une famille juive. Et de ce que c’est - mais à peine suggéré – ce que c’est que de ne pas
appartenir. Et l’illusion d’une possible appartenance. Peut-on s’enraciner dans l’espace, le temps ?
Que peut-on percevoir d’Israël sans tomber dans la dichotomie ? Comment vivre après la
tourmente ? Y-a-t-il des images possibles ? Des images directes ou doivent-elles passer par un
écran ? Quel écran ?Comment ? Voilà le sujet du film . » (Chantal Akerman, dossier de presse)


Mardi 15 novembre à 20h15

No Home Movie

avec Natalia Akerman et Chantal Akerman  
. Montage : Claire Atherton
(2015, Belgique-
France, 1h55, couleur)

« Ce printemps avec Claire Atherton et Clémence Carré, j’ai rassemblé une vingtaine d’heures

d’images et de sons sans toujours savoir où j’allais. Et nous avons commencé à scupter la matière.
Ces 20 heures sont devenue 8, puis 6, et puis au bout d’un certain temps 2. Et là, on a vu, on a vu
un film et je me suis dit : bien sûr, c’est ce film là que je voulait faire. Sans me l’avouer. […] Parce
que ce film est avant tout un film sur ma mère, ma mère qui n’est plus. Sur cette femme arrivée en
Belgique en 1938 fuyant la Pologne, les pogroms et les exactions. Cette femme qu’on ne verra que
dans son appartement et uniquement là » (Chantal Akerman)


Ciné art vous propose de regarder un documentaire
de Chantal Akerman,
à voir en entier sur le site de l'INA (Institut National de l'Audio-visuel)  >>>  http://www.ina.fr/video/CPA80050536 - Durée : 46mn

Tourné en  1980, "Grands Mères" a été réalisé dans le cadre de l'émission télévisée "Dis moi" :
En souvenir de sa grand-mère, juive déportée, Chantal AKERMAN est allée voir trois grands-mères juives, immigrées, qui ont survécu ; elle essaie, au cours d'une conversation qui se veut intime mais demeure quelque peu figée,
de leur faire raconter leurs souvenirs. Chantal AKERMAN s'entretient d'abord avec une grand-mère d'origine polonaise dont la mère a été déportée (la gaieté par les petits enfants); elle rencontre ensuite, autour d'une tasse de thé,
une grand-mère juive ayant vécu en Egypte qui raconte les déboires de sa  famille durant la guerre ; elle passe enfin une soirée avec une grand-mère juive d'origine polonaise qui parle plus précisément des coutumes juives
(elle chante un air du folklore juif) et de la pauvreté des Polonais. (Présentation : INA)

 Notre adresse : cineart.metz(at)gmail.com
remplacer (at) par @



*****************************************************
Rappel des actions et évènements récents >>>
Juin 2016


Pour plus de détails sur cette action voir le site du Ciné-Collectif >>> http://cinecollectif.metz.free.fr

*****************************************************
Mai 2016
Jeudi 26 Mai 15h / 19h45
Forum IRTS de Lorraine - 41 avenue de la Liberté - 57050 Le Ban-Saint-Martin - Tarif projection : 2€/5€

Ciné Art et le Forum IRST de Lorraine vous propose :

Carte Blanche à Abdelkader Djemaï


Abdelkader Djemaï
Écrivain

15h : Rencontre à propos de son experience
des ateliers d’écriture dans la région Lorraine.
Animée par Michel Noirez, catherine Simon et
Didier Doumergue.

19h45 : Projection de La Bataille d’Alger
de Gillo Pontecorvo

Précédée de la présentation de l’ouvrage d’Abdelkader Djemai
La vie (presque) vraie de l’abbé Lambert
paru au Seuil en 2016.





Né à Oran en 1948, Abdelkader Djemaï
est l'auteur de plusieurs écrits
récompensés
par un prix littéraire.
Il anime
régulièrement des ateliers
d’écriture, en France
et à l’étranger,
dans différents établissements
scolaires,
dans des médiathèques et en milieu

associatif ou carcéral.
Son oeuvre est prolifique et son talent reconnu
par la critique, notamment avec Camping
(Seuil, 2002) pour lequel il a reçu le prix
Amerigo-Vespucci. On lui doit également
Nez sur la vitre (2004), Gare du Nord (2009),
Zorah sur la terrasse (2010), et La Dernière
nuit de l’Emir (2011), tous parus aux Éditions
du Seuil.




La Bataille d’Alger
de Gillo Pontecorvo 
- 2h10 - 1966
La Bataille d’Alger est un film italo-algérien qui retrace la lutte
entre le FLN et les parachutistes de l’armée française pour le
contrôle de la Casbah d’Alger entre 1954 et 1957.
Cette reconstitution réalisée comme un reportage est achevée
en 1965, elle obtint le Lion d’Or à Venise en 1966.
Salué comme un des meilleurs films de l’histoire du cinéma,
il a reçu un accueil violent dans une France encore
minée par ses vieux démons colonialistes belliqueux.

Ce film aborde les « événements » avec tant de réalisme
qu’il a pu servir depuis à l’entrainement des états-majors
occidentaux pour les guérillas urbaines et la Guerre du Golfe.




La Vie (presque) vraie de l’abbé Lambert  de Abdelkader Djemaï

Il aimait l’anisette, l’argent, la renommée, peut-être Dieu et, hélas pour lui, un peu
trop les femmes, ce qui lui vaudra les foudres de l’Eglise. Défroqué mais vêtu
de son éternelle soutane noire, sourcier réputé, raciste et antisémite à l’occasion,
l’abbé Gabriel Iréné Séraphin Lambert était un personnage pour le moins sulfureux.
Sollicité dans les années 1930 pour prospecter de l’eau en Algérie, il a eu le temps
d’enlever la femme de l’instituteur du village où était né Saint-Augustin, avant de
poser ses valises et celles de sa maîtresse à Oran pour trouver de l’eau douce.
Défrayant par son comportement exubérant la chronique locale, il devient maire
de la ville entre 1934 et 1941, année où il est démis de ses fonctions par le
maréchal Pétain qu’il admirait pourtant, au même titre que Franco et Hitler
auxquels il consacra des ouvrages. L’abbé Lambert, l’homme à la robe noire,
est mort religieusement dans son lit, à soixante-dix neuf ans, à Antibes.
Il avait tout pour devenir un personnage de roman, presque vrai.



*****************************************************
Mars 2016

                           Mercredi 23 mars et Jeudi 24 mars 2016
                                                                         « La parole donnée de Pier Paolo »
Cine Art et Louis Arti rendent hommage au poète, dramaturge et cinéaste Pier Paolo PASOLINI, né à Bologne en 1922
et mort en 1975, massacré sur la plage d’Ostie, non loin de Rome. Cet homme de culture s’est toujours heurté au
conservatisme italien de l’après guerre, a provoqué tous les pouvoirs par sa radicalité révolutionnaire, l’église, la
politique italienne et ses relations maffieuses, le fascisme, violemment représenté dans son dernier film « Salo ou
les 120 jours de Sodome ». Il en a payé le prix fort.

Mercredi 23 mars à 18h Salle Pierre Frédéric Kloos - Rue des Trinitaires - Metz
Présentation de la soirée et rencontre avec Pierre ADRIAN auteur de « La piste Pasolini ».
Editions Equateur-Littératures, en partenariat avec
La cour des Grands



Mercredi 23 mars à
18h30

Salle Pierre Frédéric Kloos - Rue des Trinitaires – Metz
La Riccotta 
Un court-métrage de Pier Paolo Pasolini
avec Laura Betti, Orson Welles.






« En 1963 lorsque sort " La Ricotta " dans le cadre du film collectif " Rogopag ", celui-ci fut mis
sous séquestre pour offense à la religion corroborant ainsi la réputation de poète maudit de
Pasolini. Cependant, bien plus qu'un film scandaleux, " La Ricotta " est avant tout une réalisation
d'une densité hors du commun ou se concentrent les thèmes et les ambiguïtés de Pasolini,
au service d'une réflexion beaucoup plus vaste sur l'Art et la création du cinéma. ».
Olivier Bombarda.
(Italie,1963, nb et coul., 35min, vostf)

Photo DR





Louis Arti et Michel Gaudioso Photo DR

Mercredi 23 mars à 21h
Caveau des Trinitaires - Metz

La parole donnée
de Pier Paolo
Création musicale et théâtrale
de Louis Arti et Michel Gaudioso  

Auteur d’une chanson hommage à Pasolini enregistrée en 1994,
Louis ARTI, poète, écrivain et chanteur revient à Metz
avec une création théâtrale « La parole donnée de Pier Paolo ».


Louis Arti adapte, pour la scène, la poésie de Pasolini et lui donne un sens oral, afin de partager la pensée dense, profonde et visionnaire du poète frioulan avec le public. Il travaillera pendant pratiquement quatre mois afin de comprendre l’esprit de cet « océan de raison » et, aussi, afin d’apprendre comment offrir aux spectateurs ce cadeau garni de discernements, de visions, d’ombres, de lumières : ''Et moi, en retard sur la mort, mais en avance sur la vraie vie, je bois le cauchemar de la lumière comme un vin''
En lisant les poèmes de Pasolini, Louis Arti découvre cet immense penseur et comprend que chaque texte, chaque ligne, porte un sens d’une densité puissante.
''Comme si, dit-il, vous vous promeniez dans un beau paysage, avec arbres, prairies, bosquets, vallons, flore ; et que, derrière chaque objet qui vous semble si joli, vous découvrez un univers d’humains et de monstres''

Pasolini écrit, certes, de magnifiques phrases, mais chacune est une cache qui révèle au lecteur des pans entiers d’une histoire qu’on lui a volé depuis très longtemps. Rien n’est démonstratif : ni la violence, ni les grimaces ponctuelles ou grotesque du poète. On côtoie, en le lisant, « l’homme caméra » qui regarde défiler sa vie et celles de Milliers de personnes, polichinelles d’une modernité de feu au soleil…éblouissant.


Jeudi 24 mars à 18h
Cinéma Caméo-Ariel - Metz
Accatone
Un film de Pier Paolo Pasolini
avec Franco Citti (1935-2016),
Silvana Corsini, Franca Pasut

  Accattone perd son gagne-pain de souteneur quand
Maddalena se retrouve en prison. Il rencontre Stella
dont l'innocence va le toucher. Il renonce à la mettre
sur le trottoir et va devoir se mettre au travail  …
(Italie,1961, nb, 118 min, vostf)







Franco Citti et Pier Paolo Pasolini (Photo DR)

Jeudi 24 à 20h15 Cinéma Caméo-Ariel – Metz
''
Rage et Langage'', brève introduction à Pasolini et à son cinéma
par Gian-Maria Tore, enseignant-chercheur à l'Université de Luxembourg en sémiotique, cinéma, arts et médias.






(Photo DR)
Jeudi 24 à 20h45 Cinéma Caméo-Ariel - Metz
Teorema ( Théorème)

Un film de Pier Paolo Pasolini
avec Terence Stamp , Silvana Mangano, Massimo Girotti,
Laura Betti (Prix d'interprétation féminine à la Mostra de Venise), Ninetto Davoli


 
Un jeune homme d'une étrange beauté
s'introduit dans la famille
d'un industriel et séduit sexuellement
chacun de ses membres ...

(Italie,1968, couleurs, 105 min, vostf)


*****************************************************
Février 2016

Ciné-Performance - Mercredi 24 février 2016 à 20h
Boîte à Musique - Boulevard d'Alsace - Metz - BAM



Docteur Jekyll et Mister Hyde
Un film de John S. Robertson avec
John Barrymore, Martha Mansfield,
Charles Lane
(Etats-Unis,1920, muet, nb, 64 min)

accompagné par
une création musicale
de
ZONE LIBRE




ZONE LIBRE est un groupe de free rock, né de la rencontre entre Serge Teyssot-Gay (qui fut notamment le guitariste de Noir Désir et le cofondateur d’Interzone) et Cyril Bilbeaud à la batterie. Outre leurs albums de rock expérimental, ils multiplient les projets avec le cinéma, dans lesquels ils explorent toutes sortes de sonorités : jeux de guitares incandescentes, larsen entre ruptures et lignes de fuite, riffs assassins comme autant d’ondes de choc.


« Les musiciens suivent les péripéties de la figure romanesque imaginée par Stevenson dans un univers sonore entre extase et effroi, qui exploite au mieux le jeu guitaristique de Serge Teyssot-Gay, tranchant et strident, sombre et toujours inventif, mis en œuvre par un musicien en perpétuelle quête d’expériences nouvelles. » (Gaston Carré, Luxemburger Wort)


Docteur Jekyll et Mister Hyde
Adaptation de la célèbre nouvelle de Robert Louis Stevenson. Le Docteur Henry Jekyll, respectable savant, confectionne une drogue,qui lui permettra de séparer le Bien et le Mal qui sont en lui. Une fois ingurgitée, elle le transforme en un personnage monstrueux, Mister Hyde. Il répète l’expérience, mais bientôt, il ne pourra plus revenir en arrière. Les expériences scientifiques du Docteur Jekyll révèlent sa face cachée inavouable et font de lui un tueur. La performance d’acteur réalisée par John Barrymore lui valut d’être acclamé comme le plus grand acteur de son temps.




*****************************************************
Rappel des actions et évènements de 2015 >>>
Décembre 2015
Dans le cadre du cycle "Quand les philosophes vont au cinéma " Chapitre 5
Vendredi 4 décembre 2015 à 20h au Caméo-Ariel à Metz

Serge MBOUKOU , anthropologue , professeur de philosophie, présentera :

VIVA RIVA !
(Vive la Vie !)

de Djo Tunda Wa Munga

Congo / France-Belgique / 2012
couleurs / 1h38mn

interdit aux moins de 12 ans


Avec Manie Malone, Patsha Bay Mukuna (photo DR ci-dessus )
et Hoji Fortuna, Marlène Longange
Chronique de la vie ordinaire dans un ville postcoloniale, Viva Riva ! est une peinture vivante de la Kinshasa des années 2OOO. Si l’on voit évoluer, dans une sorte d’abécédaire, des personnages très caractéristiques de ce monde baroque, la ville de Kinshasa est elle-même le principal protagoniste de cette fresque vivante et vibrante d’un monde de résistance et de résilience. Entre drame et débrouillardise, violence et corruption, fête et sexe, le film du congolais Djo Tunda Wa Munga est une fenêtre ouverte sur un monde si proche et pourtant perçu comme lointain. Viva Riva ! est aussi le premier film réalisé par un congolais depuis très longtemps dans un pays sans cinéma. Serge Mboukou proposera un décryptage de quelques séquences de cette chronique.





Serge Mboukou est docteur en anthropologie sociale et ethnologie,
maître- assistant associé à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Nancy (Ensan), chargé de cours à l’Université de Lorraine (Metz)
et professeur de philosophie
au Lycée Jean XXIII
de Montigny-les-Metz.

*****************************************************
Septembre 2015


Photo DR, tirée du film Pride de Matthew Warchus - GB – 2014
Jeudi 24 Septembre 2015
µ
RASSEMBLEMENT CITOYEN

Rendez-vous à 17h30 Place d'Armes
à Metz pendant le Conseil Municipal
OUI aux cinémas indépendants et de proximité
NON au monopole de Kinépolis




Les 17, 18 et 25 septembre 2015 à 18h au Caméo-Ariel à Metz  « Carte blanche à Jean-Marie Straub »
CinéArt a demandé à Jean-Marie Straub d’accompagner la sortie à Metz de son dernier film « Kommunisten », de deux films choisis dans son panthéon personnel.
Jeudi 17 septembre 2015 - 18h
Cape et poignard
(Cloak and Dagger)
de Fritz Lang

USA, 1946, NB, vostf

avec
Gary Cooper, Lilli Palmer,
Robert Alda
(106 min)

Durant la seconde guerre mondiale, un américain tente d'enlever un savant italien aux mains des Allemands. Ce chercheur veut mettre au point la formule de la première bombe atomique.
« Fritz Lang traite du danger de l'utilisation de l'arme atomique par des forcenés : de la « science sans conscience », en somme... Mise en scène d'une pureté magnifique. Gary Cooper, en savant américain, soucieux de ne pas voir l'arme secrète tomber en des mains irresponsables, symbolise la dignité de l'homme. » Jacques Siclier, Télérama


Vendredi 18 septembre 2015 – 18h
Kommunisten
de Jean-Marie Straub
avec
Arnaud Dommère
Barbara Ulrich
Jubarite Semaran
Danielle Huillet
(70 min)

Kommunisten sera précédé
de la projection du court-métrage
La Guerre d’Algérie
(2 min)
Un souvenir de Jean Sandretto
« On sait (ou pas) que le cinéma ''des Straub'' (Jean-Marie Straub a réalisé ses films avec Danielle Huillet jusqu’à la disparition de celle-ci en 2006, et continue seul depuis) aura incarné de manière inimitable l’art de déployer la puissance du cinéma, cette capacité d’enregistrement, de captation d’un ici et maintenant qu’ils auront confronté à l’autonomie sensorielle d’une œuvre, littéraire ou musicale .
Car le cinéma des Straub aura su, mieux que tout autre, capter la dimension concrète des mots et de la langue, la force de la musique...La vision de Kommunisten peut sembler être une expérience exigeante. On sort pourtant avec l’envie de se replonger dans un film qui a la générosité de ne pas donner tout, et tout de suite, à voir et à entendre ». Jean-François Rauger , Le Monde, 10 mars 2015


Vendredi 25 septembre 2015 - 18h (Entrée gratuite)
A l'occasion de la soirée d'ouverture de la saison 2015-2106 de CinéMetz, La Ligue de l'Enseignement, Fragment, L'Action Culturelle de l'Université de Metz et Ciné Art présentent le chef d’œuvre de Yasujiro Ozu
Le Fils Unique
( 1936, Japon, noir et blanc, VOst, 87 minutes )
avec Choko Lida, Shin’ichi Himori,
Masao Harjama, Chisu Ryu
En 1923, dans la province de Shinshu, une veuve travaillant dans une fabrique de soie décide d'envoyer son fils unique à Tokyo afin qu'il puisse acquérir une meilleure éducation. Treize ans plus tard, elle se décide enfin à lui rendre visite et réalise qu'il ne mène pas la vie qu'elle avait rêvée pour lui.
Le Fils Unique est le premier film parlant d'Ozu. Sorti au Japon en 1936, il est resté inédit en France jusqu'en 2013.
« Le Fils Unique est peut-être le plus beau film d'Ozu, le plus poignat. On se dit ça après chacun d'eaux... L'art d'Ozu est ici à son comble et peut-être est-ce la proximité du cinéma muet, auquel il a déjà tant donné, la nécessité pour un réalisateur d'évoquer plus que de dire, qui donnent au film sa force de suggestion . » (Emile Breton, L'Humanité)


Le 7 avril 2015, Jean-Marie Straub faisait parvenir
au Ciné-collectif une carte blanche écrite de sa main...

Nous la reproduisons ci-contre >>>

En fac-similé et sans commentaire, nous soumettons cette carte blanche (et rouge) à votre réflexion...

*****************************************************
Juin 2015

"Tous ensemble pour un Cinéma Indépendant à Metz"



*****************************************************
Février 2015

Communiqué du Ciné-Collectif
rendu public le 2 décembre au Palace
Ciné Art en est signataire
[plus bas sur cette page Web]
Ciné Art

5 février 2015
Matéo Falcone

au Caméo-Ariel
7 février 2015 >>> Aux Trinitaires - Soirée "De Trenet à Truffaut"

Mateo Falcone
Projeté au Caméo le jeudi 5 février à 20H en présence de l’auteur. (Durée du film 65 mn)

Eric Vuillard présentera son livre ‘’Tristesse de la terre’’ à la Librairie Géronimo le jeudi 5 février à 18H


XIXe siècle, une ferme isolée à la lisière d’un maquis.
Un enfant est laissé seul par ses parents.
Survient un homme, blessé, qui cherche à échapper
à un groupe de soldats.
Dès lors, le jeune garçon se retrouve pris
au piège de la violence des hommes

" De la courte nouvelle éponyme de Mérimée, Eric Vuillard fait un ‘’puissant film d’action’’, autrement dit une nouvelle littéraire a donné lieu à un long métrage de fiction… La tragédie d’une folle punition aux allures de sacrifice biblique est concurrencée par les bourrasques gigantesques qui menacent d’emporter les corps parmi les fétus et les brindilles de foin infinis. Quelle audace de ne pas avoir imposé un silence banalement solennel comme cadre à un meurtre inouï et d’avoir offert au vent une lyrique fonction musicale. Je ne connais rien de comparable dans le cinéma contemporain.’’
Dominique Païni ancien directeur de la Cinémathèque française et du Studio 43

Eric Vuillard , né en 1968, à Lyon est écrivain et cinéaste. Il est notamment l’auteur de La bataille d’Occident sur la guerre de 14/18 et de Congo ( Actes sud 2012, prix Franz Hessel et prix Valéry Larbaud). Son dernier livre, Tristesse de la terre, qui évoque le Wild West Show de Buffalo Bill et la naissance du reality show, vient de paraître chez le même éditeur. Après un court métrage , l’homme qui marche, il réalise Mateo Falcone, d’après la nouvelle de Prosper Mérimée, qui a été présenté aux festivals de Turin et d’Angers

Fiche technique :
Réal. Eric Vuillard, chef opérateur : Yolande Charrin, son : Yves Capus, montage : Juliette haubois, production : Emmanuel Schlumberger et Catherine Jacques, acteurs : Hugo de Lipowski, Hiam Abbas, Patrick le Mauff, Florian Cadiou
Coproduction de L films, Arte France Cinéma. Co-distribué par Aloest distribution et French distribution.
France-fiction- 65 minutes- couleur...


De Trenet à Truffaut
Le 7 février à 19h30 CINE ART vous propose aux Trinitaires à Metz, une soirée consacrée à la chanson dans le cinéma français
Depuis toujours ils se fréquentent.
Sur la même route, le cinéma
et la chanson cheminent ensemble,
et de leur rencontre sont nés
des instants rares, drôles et tendres,
cocasses ou tragiques.
C'est Boby Lapoine chez François Truffaut,
Charles Trenet et sa Romance de Paris,
c'est l'histoire d'un inoubliable Tourbillon.
Main dans la main, c'est cinoche
et chanson.


A 19h30 Hommage à Alain Resnais avec la projection du film « On connait la chanson », 1997- 120mn
avec Lambert Wilson, Agnès Jaoui, André Dussolier, Sabine Azéma, Jean-Pierre Bacri, Jane Birkin, Pierre Arditi.

A 21h30 Récital de Michel GENSON, interprétation de chansons qui ont marqué le cinéma français.
La complainte de la Butte (French Cancan). Ta Katie t'a quitté (Tirez sur le pianiste). Croquemitoufle (du film Croquemitoufle). L'enfance (Far-West). Les coeurs purs (Brel encore pour Un idiot à Paris). Julie la rousse (du film Julie la rousse). Sidonie a plus d'un amant (Vie privée). La chanson des 400 coups). Les crayons (La ferme du pendu). Un jour tu verras (Secrets d'alcôve). Trois petites notes de musique (Une si longue abscence). Débit de lait débit de l'eau et Que reste-t-il de nos amours (La cavalcade des heures). Comme de bien entendu (Circonstances atténuantes).

Tarif : 10 euros Partenaires : Ville de Metz (Ciné Metz), Epcc Metz en Scènes, Ligue de l’enseignement /FOL


*****************************************************
Rappel des actions et évènements de 2014 >>>
Novembre 2014

L'association Ciné Art s'associe au mouvement de protestation contre l'attribution de la totalité de la programmation cinématographique de la Ville de Metz et de sa périphérie à un opérateur privé ...
Nous sommes signataires du communiqué du Ciné-Collectif (ci-dessous).
Nous vous encourageons aussi à signer la pétition en ligne sur Change.org

>>>
Non au monopole de Kinépolis
mise en ligne sur Change.org par le Groupe de pression culturelle "Non à la fermeture du Caméo"

Communiqué d'un collectif d'associations oeuvrant à la promotion d'un cinéma de qualité à Metz - 29 novembre 2014

Parce que nous considérons que le cinéma n’est pas une industrie marchande mais un ART c’est-à-dire une ouverture sur le monde dans sa diversité humaine et culturelle, un outil de partage et de lien social et un support à la connaissance, à la réflexion et à l’esprit critique, nous ne pouvons qu’être inquiets des décisions qui viennent d’être prises pour nos concitoyens de Metz et des environs .

Le choix de la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) du 17 novembre dernier et la volonté de la Municipalité de Metz, de confier la totalité de la programmation cinématographique de la Ville et de sa périphérie à un opérateur privé, en l’occurrence Kinepolis, institue un MONOPOLE qui, à nos yeux, n’est pas de nature à garantir le pluralisme et la créativité en matière de programmation cinématographique.

Ce choix sera lourd de conséquences pour les salles de cinémas « à taille humaine» de Marly, d’Ars- sur- Moselle, de Pont-à- Mousson, qui avaient su par leur convivialité, leur programmation équilibrée et leur engagement militant, « fidéliser » un public de proximité. Il consacre la fin dans la Ville de Metz, de la grande tradition cinématographique du cinéma indépendant. Ce n’est pas seulement un choix qui concerne le cinéma, l’offre culturelle ou l’aménagement d’une ville. C’est aussi un choix de société.

Les missions « d’éducation à l’image » et d’ACCES POUR TOUS à un cinéma de découverte et de recherche, à un cinéma dans toute sa puissance de créativité, d’engagement et de poésie, relèvent des politiques publiques. Nous regrettons qu’elles soient de fait confiées à un gestionnaire privé qui n’a pas pour vocation de les assurer et qui n’apporte pas la moindre preuve de son expérience en la matière. Les associations et les institutions éducatives et culturelles qui se consacrent au cinéma sont ainsi placées dans la situation inédite et paradoxale de subordonner leur engagement, par nature désintéressé, aux stratégies d’un opérateur dont ils ne partagent pas les valeurs. Ce n’est pas faire un procès d’intention à Kinepolis que de dire que sa logique est autre que culturelle, et que ses objectifs sont d’abord de rentabilité économique .

L’existence d’un contrat de partenariat entre la Ville de Metz et l’opérateur devrait garantir une programmation exigeante et une forte animation culturelle et associative mais nous savons tous trop bien ce qu’il advient des exigences culturelles et qualitatives consenties au départ dans un «cahier des charges», quand les opérateurs privés se trouvent confrontés à celles de l’audimat, des entrées, du chiffre d’affaire et du retour sur investissement.

Nous pouvions légitimement espérer que le Cinéma d’Art et Essai au sens noble où nous le défendons, mériterait - au même titre que la Musique, la Danse, les Arts plastiques ou le Théâtre - un projet culturel ambitieux dans un lieu spécifiquement dédié, assumé et porté par la Ville de Metz, comme c'est le cas dans de nombreuses autres villes : Grenoble, Caen, Tours, Aix-en-Provence, Epinal… ou encore plus près de nous Sarrebourg, Thionville. C’est bien en ce sens que le CNC (Centre National du Cinéma), chargé de défendre la création cinématographique et sa diffusion, s’est opposé à ce projet.

Pour toutes ces raisons, il est évident que si nous avions été étroitement associés, écoutés, et réellement reconnus comme de véritables partenaires dans l’élaboration du projet, nous n’aurions pas défendu l’option retenue.

Signataires
Association Ciné Artcineart.metz@gmail.com
Association Cinéma Union (Ars-sur-M.) rene-parmentier@numericable.fr
Association Frac Lorraineinfo@fraclorraine.org
Association Fragmentinfo@fragment-asso.com
Association L'oeil à l'écranoeil.ecran@gmail.com
Association Les yeux de l'ouie 
Compagnie Roland Furieux 
Le Cercle Jean-Laurain

Pour contacter le Ciné-Collectif écrire à >>> cinecollectif.metz@gmail.com
Site du Ciné-Collectif >>> http://cinecollectif.metz.free.fr
Télécharger ce texte en PDF
  


*****************************************************
Avril 2014
Parution du hors-série
Straub ! de la revue Le portiQue
n°33 - 1er Semestre 2014 - 261 pages - DVD inclus*


.......Du 11 mars au 3 avril 2011 a eu lieu à Metz, à l'initiative de l'association messine Ciné Art et avec le soutien du Centre Pompidou-Metz, une rétrospective des films de Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. De nombreuses projections et rencontres se déroulèrent dans différents lieux : Centre Pompidou-Metz, Opéra Théâtre de Metz-Métropole, Arsenal, cinéma Caméo Ariel, Espace Bernard-Marie Koltès.
.......Danièle Huillet, n’est plus depuis 2006. C’est donc seul que Jean-Marie Straub a rencontré un public nombreux et varié. La projection de chaque film a été suivie de dialogues entre le cinéaste et les spectateurs. Par ailleurs, cette rétrospective a été accompagnée de conférences données par des connaisseurs et admirateurs de l’oeuvre des cinéastes. Cette livraison hors série du Portique donne à lire la retranscription de ces différents propos.
.......La première partie présente les conférences et conversations tenues autour des films projetés (des Straub mais aussi de Pedro Costa, Jean Renoir, Jean Grémillon, et des Marx Brothers, cinéastes choisis par Jean-Marie Straub pour accompagner cette manifestation). La seconde partie est consacrée à l’oeuvre de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet envisagée dans son ensemble. On trouvera, en outre, un dossier photographique témoignant de ces rencontres. Enfin, un DVD contenant plusieurs entretiens et captations avec le cinéaste est joint à ce numéro.

......Ont participé à cet ouvrage : Renato Berta, Arnaud Dejeammes, Jacques Drillon, David Faroult, Jean-Pierre Ferrini, Benoît Goetz, Olivier Goetz, Pierre-Damien Huyghe, Léon Garcia Jordan, Mickaël Kummer, Philippe Lafosse, Jean-Marc Leveratto, Jean-Luc Nancy, François Narboni, Benoît Turquety, Barbara Ulrich.


Pour acquérir ce numéro exceptionnel du portiQue Straub ! trois solutions vous permettent de compter sur une transaction sécurisée qui engage la responsabilité de notre association :
- Adressez-vous par mail à
>>> cineart.metz(at)gmail.com [remplacer (at) par @]
Nous vous enverrons en retour les modalités qui vous permettront de recevoir très rapidement cet ouvrage pour 25€ (20€ prix de l'ouvrage + 5€ de frais de port).


- Vous pouvez aussi nous envoyer un mot par la Poste en indiquant  vos nom,  prénom, adresse et n° de téléphone  à l'adresse suivante :
Muscat (Association Ciné Art)
10, rue de la Plaine
57000 METZ
France

Nous vous appelerons dès la lettre reçue et vous préciserons
les modalités qui vous permettront de recevoir cet ouvrage.

-
ou téléphoner au 03 87 36 74 15 (en soirée)



* Contenu du DVD qui accompagne cette revue :

Une jeunesse messine (entretien avec Jean-Marie Straub)
Paris, Hôpital Bretonneau, samedi 18 avril 2009
41 minutes, 2013.
.......Renversé par un scooter qui l’a blessé au pied, Jean-Marie Straub était hospitalisé lorsqu’il a accordé un entretien filmé à l’équipe de Ciné Art.
.......Il évoque ses premiers pas de cinéphile dans sa ville natale (Metz) entre 1949 et 1954, puis ses débuts de cinéaste, notamment le projet de Chronique d’Anna Magdalena Bach (projet de 1954 réalisé en 1962). Il y parle de son refus de la guerre d’Algérie, de sa condamnation et de son exil en Allemagne où commence la carrière « des » Straub.
.......Une seconde partie de l’entretien aborde le devenir de leurs films (la sauvegarde des originaux, les copies) et le projet de Ciné Art d’organiser une rétrospective à Metz.
.......Les vues de Metz en 1955 sont extraites du film Metz pour nous deux de Jean Garnier (avec l’aimable autorisation de la famille Garnier).

Jean-Marie Straub de A à Z
80 minutes ; 2013.
......Classée par ordre alphabétique, une anthologie des prises de parole de Jean-Marie Straub, lors de la rétrospective Straub-Huillet, en mars-avril 2011 (Centre Pompidou-Metz, Université de Lorraine, Caméo et autres lieux messins…).

L’entretien de Scy-Chazelles
28 minutes ; 2013.
......Entretien ayant eu lieu durant la Rétrospective entre Jean-Marie Straub et Benoît Goetz.


Le sommaire détaillé du portiQue Straub ! est en ligne sur le site de la revue
http://leportique.revues.org


*****************************************************

Retour sur les programmes de

Ciné Art reçoit le soutien de la Ville de Metz
et fait partie du dispositif interassociatif CinéMetz
CinéMetz
, est un dispositif interassociatif au service d'un cinéma de qualité à Metz qui rassemble
l'Action Culturelle de l'Université de Metz, Ciné Art, Fragment ainsi que La Ligue de L'Enseignement-FOL Moselle


Pour nous écrire >>> cineart.metz(at)gmail.com
[remplacez (at) par @]